Déborah et Valentin, mécaniciens avion sur la base aérienne d’Evreux

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Déborah est mécanicienne avionique, Valentin, mécanicien vecteur et moteur sur la base aérienne d’Evreux. Malgré leur différence de spécialité, ils travaillent tous deux sur les mêmes aéronefs.

Sergent Deborah :

« Je suis mécanicien avion, chargée des dépannages des aéronefs lors des visites approfondies sur l’avion de transport Transall C-160. La spécialité avionique comprend l’électronique et les instruments de bord, la radio et la génération des systèmes. En retour de vol, le Transall part en entretien à l’escadron de soutien technique aéronautique 2E-064 et passe entre les mains des mécaniciens pour une visite intermédiaire. Nous opérons sous les hangars mais pouvons également être amenés à suivre le Transall en opération extérieure. Dans cette situation, nous nous adaptons au nouvel environnement. La mise en œuvre d’un avion basé à terre ne se résume pas seulement à l’activité de son pilote. Notre travail permet à ces avions d’effectuer leur mission dans les meilleures conditions.

Sergent Valentin :

 « Mon métier consiste à assurer la maintenance de l’avion Transall C-160 durant sa visite intermédiaire à l’escadron de soutien technique aéronautique 2E-064. En d’autres termes une révision générale dans un grand garage. Ma spécialité « vecteur » me permet de m’occuper aussi bien de la cellule de l’avion, de la motorisation, du système hydraulique que de l’électronique. Intégré au sein d’une équipe de cinq personnes, un chef d’équipe et quatre mécaniciens, nous intervenons sur toute la flotte C-160 sur base ou en opération où il est engagé. Véritable couteau suisse volant, c’est aujourd’hui l’avion de transport par excellence de l’armée de l’air. Notre rôle est important car si l’avion vole c’est en partie grâce à nous. J’ai la chance de travailler sur un avion qui demande beaucoup de manipulations et d’opérations au niveau mécanique. Chaque équipe de mécaniciens prend en charge un domaine qu’elle vérifie dans le détail : la cellule, le moteur droit, le moteur gauche…Nous sommes formés à l’ensemble de ces domaines, ce qui nous permet de travailler un jour sur un aspect particulier, le lendemain sur un autre et d’éviter ainsi la routine. Loin d’être monotone, c’est un travail qui exige une concentration et une connaissance de l’aéronef. Mon métier je l’ai appris grâce aux écoles de l’armée de l’air, notamment celles de Saintes et de Rochefort. »

Cette année, nous recrutons 111 mécaniciens vecteurs et 110 mécaniciens avionique ! Des métiers différents mais complémentaires.

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